Le port des talons hauts

Mesdames, nous savons à quel point vous pouvez aimer porter des talons hauts.  Cependant, saviez-vous qu’il était possible de développer certaines douleurs ou problématiques à la suite d’une utilisation prolongée de ce type de chaussures ?

Répartition du poids

En portant des talons surélevés, le poids du corps est séparé de manière différente sur le pied.  Lors du port d’un talon bas , le poids est réparti de manière relativement uniforme.  Plus le talon est haut, plus le poids du corps vient se déposer à l’avant du pied, créant ainsi une augmentation de pression à un endroit qui ne devrait pas en subir autant.  On peut ainsi augmenter le risque de blessures et/ou de douleurs à l’articulation du gros orteil ou créer un hallux valgus, une déformation de cette même articulation.  Si votre chaussure est pointue à l’extrémité, vous augmentez aussi le risque de développer ces problèmes.

L’équilibre

En transférant le poids du corps vers l’avant des orteils, la position du centre de gravité est changée créant un plus grand déséquilibre.  Si le talon est particulièrement étroit, la stabilité de la cheville peut aussi être compromise, augmentant ainsi le risque d’entorse à la cheville.

La posture

En surélevant le talon, les mollets (gastrocnémiens) sont automatiquement en position raccourcie, pouvant ainsi entraîner un manque de souplesse si on ne prend pas  soin de bien les étirer.  On peut aussi remarquer une modification du positionnement du dos. La lordose lombaire (creux au bas du dos) est augmentée, une rotation du bassin s’effectue vers l’avant et la tête prend une position plus avancée.

Et les chaussures à  talons plats ?

Ce type de chaussure sollicite davantage le tendon d’Achille et peut créer des douleurs aux talons.  De plus, si le support à l’intérieur de celles-ci est inexistant, l’apparition de problèmes à l’arche plantaire est grandement possible.

Que pouvons nous conseiller ?

Il a été démontré que les talons de plus de 5 cm de hauteur augmentent le risque de blessures. Pour éviter toutes problématiques, il est donc suggéré d’opter pour un talon pas trop haut, soit d’environ 1,5 – 2 cm de hauteur.  Pensez aussi à diminuer le port de chaussures pointues qui pourraient créer des déformations.


Portons-nous assez d’importance au sac à dos d’école ?

Le retour en classe se fait sentir et le marathon pour l’achat des fournitures scolaires bat son plein. Mais vous êtes-vous déjà demandé les caractéristiques d’un bon sac à dos pour votre enfant ? Un sac à dos approprié est primordial chez les jeunes, car si le sac est trop lourd/trop grand/mal adapté, l’enfant adopte une mauvaise posture et cela crée une surcharge sur les articulations et sur les muscles, ce qui cause par la suite des douleurs au dos, aux épaules et au cou. Comment éviter cela ? En suivant les quelques conseils suivant :

Caractéristiques à vérifier avant l’achat :

  • Le sac ne doit pas être plus large que le dos de l’enfant ni plus haut que les épaules. En ayant un sac trop grand, cela aide l’enfant à mettre trop de chose à l’intérieur
  • Les bretelles doivent être ajustables, rembourrés aux épaules et doivent être 5 cm de largeur
  • Il doit avoir des poches et pochettes à l’avant et sur les côtés pour pouvoir bien répartir le poids
  • Avoir une attache centrale (aide à répartir le poids sur les hanches plutôt que sur les épaules) et préférablement une attache à la poitrine (évite que les bretelles glisses)
  • Rembourré à l’arrière pour plus de confort
  • Tissu léger pour diminuer le poids à vide du sac (exemple en toile)

Maintenant qu’on sait comment choisir le bon sac à dos, il faut aussi bien l’ajuster. Voici comment :

  • Le sac doit arriver juste au-dessus des fesses en serrant les sangles aux épaules
  • Le poids ne doit pas dépasser 10% du poids de l’enfant. Il est donc très important de lui montrer comment bien répartir le poids à l’intérieur
  • Le sac doit être collé au dos, mais une main doit passer entre le sac et le dos

Ce qu’on ne veut pas voir

  • Une boîte à lunch attaché au sac à dos ou même à l’intérieur du sac. Cela augmente le poids à l’intérieur. Donc tenir la boîte à lunch dans la main
  • Le sac ne devrait pas bouger de gauche à droite quand l’enfant marche
  • Le sac ne frappe pas le derrière de la tête de l’enfant quand il se penche vers l’avant
  • Ne jamais porter le sac sur une seule épaule

Maintenant, allez voir si le sac à dos de votre enfant lui convient et sinon, prévoyez un achat adapté selon les points précédents avant la rentrée des classes. Ainsi, votre enfant ne se plaindra pas de douleur reliée à son sac.

Si cet article vous à aider, n’oubliez pas de le partager, car cela peut être utile pour d’autres parents de votre entourage.


L’arthrose, une fatalité..?

L’arthrose se définit comme une dégradation du cartilage qui recouvre les os au niveau des articulations. Bien qu’elle puisse affecter la majorité des articulations qui compose le corps (dos, cou, épaule, ou autre), l’articulation du genou est la plus souvent atteinte par cette condition.

Peut-être avez-vous déjà entendu que l’arthrose ne se guérit pas? Cette affirmation n’est pas totalement fausse. Effectivement, le cartilage a une capacité de régénération très limitée. Cependant, il serait erroné de croire qu’il n’y a pas espoir d’amélioration lorsque nous sommes atteints d’arthrose. Dans un premier temps, certaines études relèvent que jusqu’à 40% des adultes de plus de 40 ans présenteraient de l’arthrose au genou sans pour autant avoir de symptôme. Ceci nous démontre qu’arthrose n’est pas nécessairement synonyme de douleur ou d’incapacité. Dans un second temps, il est aussi démontré que de l’activité physique adaptée à notre condition apporte plusieurs bienfaits tels qu’une diminution de la douleur, une augmentation de la force musculaire et une augmentation de la qualité du mouvement.

Un physiothérapeute sera en mesure d’évaluer votre condition actuelle, de déterminer avec vous le type et le niveau d’activité souhaitable, le tout afin de vous guider vers une meilleure qualité de vie.  Ainsi, dans les cas d’arthrose problématique, n’hésitez pas à consulter en physiothérapie!


Conseils pour bien se positionner lors du sommeil

Vous arrive-t-il parfois de vous lever avec des douleurs au dos, au cou ? Des maux de tête ? Des engourdissements dans les bras, les mains ou les jambes ? Si vous répondez oui à une de ces questions, vous devriez envisager de changer votre position de sommeil. De plus, lorsque l’on souffre de douleurs lombaires ou cervicales, il est parfois difficile de trouver une position qui nous permettra de s’endormir. Voici donc quelques petits trucs afin d’améliorer votre positionnement et ainsi augmenter vos chances de bien dormir !

1- Éviter de vous coucher sur le ventre

Bien que cette position soit confortable pour plusieurs, elle est malheureusement difficile pour le corps, particulièrement votre cou.  La rotation de la tête nécessaire afin de l’appuyer sur l’oreiller est très grande ce qui peut entraîner des raideurs articulaires ou musculaires. Cela peut entraîner des spasmes et des maux de tête au réveil.    De plus, dormir sur le ventre augmente la lordose lombaire et accentue la pression sur les vertèbres du bas du dos.

2- Si vous dormez sur le dos

Si vous dormez sur le dos, il peut être intéressant de placer un oreiller sous vos genoux lors de douleurs lombaires.  Ce changement diminue la courbure au niveau des vertèbres qui est accentuée lorsqu’on dort sur le dos, les jambes allongées. De plus,  il est conseillé d’utiliser un oreiller qui est bien rembourré et qui saura soutenir le creux de votre cou.  Il est aussi possible d’utiliser une débarbouillette roulée et la positionner dans votre cou pour améliorer le support de celui-ci.  Éviter que la tête soit surélevée par un oreiller trop épais ou trop dur.

3- Si vous dormez sur le côté

Si vous souffrez de douleur au bas du dos, il est conseillé de placer un oreiller entre vos 2 genoux.  Il viendra repositionner votre bassin droit en évitant que la jambe du dessus tombe sur celle en dessous.  Vous pouvez aussi plier votre jambe du dessus (90 degrés de flexion hanche-genou) et supporter le genou avec un oreiller.  Si votre douleur est située au cou, il est conseillé d’utiliser un oreiller assez ferme pour combler le creux entre votre épaule et votre tête.  Il est important que votre tête ne soit pas surélevée, ni abaissée, mais bien alignée avec votre cou.  Vous pouvez aussi prendre un oreiller pour supporter votre bras afin de diminuer la pression exercée dans le cou.

4- Éviter les matelas trop durs ou trop mous

Le choix du matelas est très important pour éviter les douleurs au dos.  Un matelas trop ferme augmentera certains points de pression en position couchée, alors qu’un matelas trop mou n’arrivera pas à bien vous supporter.  Il est donc primordial d’essayer le matelas en magasin pour choisi celui qui vous convient le mieux et éviter des problématiques à la maison !

 

Bonne nuit !


Massage pour enfants à besoins particuliers (MEPB)

La massothérapie en pédiatrie

Notre massothérapeute a reçu une formation spécifique pour traiter les enfants ayant des besoins particuliers (Autisme, TDAH, anxiété etc.): Massage pour enfants à besoins particuliers (MEPB).

Les bienfaits pour l’enfant sont :

  • Au plan psychologique et émotionnel : améliorer l’estime de soi et la valorisation personnelle, aider à la concentration, faciliter la gestion de l’anxiété, du stress et de la colère etc.
  • Au plan sensoriel et psychomoteur : augmenter la tolérance au toucher, éveiller le sens du toucher, réduire la fréquence et l’intensité des migraines et maux de tête, aider à diminuer la fréquence et l’intensité des tics nerveux etc.
  • Au niveau de la structure du corps et de la posture : favoriser une plus grande amplitude de mouvement, relâcher la tension musculaire etc.
  • Au niveau du fonctionnement général : soulager la douleur, améliorer le sommeil, améliorer la digestion et réduire la constipation etc.

N’hésitez pas à consulter notre massothérapeute pour votre enfant.

Consultez Physio Multiservices!


clinique pédiatrique

Orthophonie

Quand consulter en orthophonie ?

Voici des indicateurs de difficultés de langage en fonction de l’âge de l’enfant. Il est toutefois nécessaire de garder en tête que le développement du langage varie d’un enfant à l’autre.

12 à 18 mois :

•N’essaie pas d’imiter l’adulte lorsqu’il parle ou qu’il joue
•Ne réagit pas à son nom

18 mois :

•Ne dit aucun mot (ex. mots de base « maman » ou « papa »), même s’ils sont mal prononcés
•Ne pointe pas

24 mois :

•Ne dit pas au moins 50 mots
•Ne comprend pas la question de type « C’est quoi ? »
•N’est pas compris par ses parents
•Ne comprend pas les actions « donne », « montre », « prends » utilisées au quotidien

2 ½ ans :

•Ne combine pas 2 mots (ex. « Papa parti »)
•Ne répond pas aux consignes simples et routinières (ex. « Met ton manteau »)

3 ans :

•N’utilise pas les déterminants (ex. un/une), les adjectifs et les prépositions (ex. dans, sur, etc.)
•Ne conjugue pas les verbes au présent
•Ne comprend pas les questions simples (ex. « qui? », « quoi? », « où? »)

3 ½ :

•Ne fait pas de phrases complètes de 3-4 mots (ex. « Le chien mange »)
•N’utilise pas les pronoms (je, tu) et les adjectifs possessifs (mon, ton, son)

4 ans :

•Ne réussit pas à se faire comprendre, même par les personnes de son entourage
•Ne peut répondre à des questions simples reliées à une histoire qui lui est racontée
•Ne peut raconter une courte histoire
•A de la difficulté à suivre les consignes plus longues (ex. « Prends ton chapeau et mets ton foulard »)
•Ne produit pas de phrases simples complètes : s’exprime principalement par des phrases télégraphiques (ex. « moi veux pomme »).

5 ans :

•Ne comprend pas plusieurs concepts utilisés au quotidien (ex. sur, dans, avant/ arrière)
•Parle avec beaucoup d’hésitations : peut souvent chercher ses mots
•A de la difficulté à comprendre les concepts plus abstraits (ex. premier/ dernier)

6 ans :

•Les sons « ch », « j » et « r » ne sont pas bien prononcés

7 ans et plus :

•A de la difficulté à raconter, expliquer et décrire

N’hésitez pas à nous consulter au 110A boulevard St-Jean-Baptiste Châteauguay 450-507-3171

Consultez Physio Multiservices!


ondes-de-choc

Tendinopathies et thérapie par ondes de choc radiales (Shock Wave Therapy)

Lorsqu’une tendinite (de l’épaule, du coude, du tendon d’Achille etc.) ne répond pas au traitement conventionnel (anti-inflammatoires, injection de cortisone, physiothérapie conventionnelle etc.) et que la condition stagne, il existe une autre alternative en physiothérapie : la thérapie par ondes de choc radiales mieux connue sous le nom de Shock wave therapy. Cette approche a prouvé son efficacité dans le traitement des tendinopathies chroniques, plusieurs études le démontrent.

Toutefois, avant d’entreprendre ce type de traitement, votre condition doit répondre à certains critères et ne présenter aucune des contre-indications reconnues. C’est pourquoi le physiothérapeute responsable communiquera avec vous afin de poser quelques questions sur votre état de santé et le motif de consultation.

Par la suite, si les conditions préalables sont rencontrées, le traitement consistera à recevoir au minimum 3 séances de traitement par ondes de choc et au maximum 6 séances.

Est-ce douloureux?

C’est une question que l’on entend souvent. Le traitement comme tel est inconfortable parfois même douloureux mais comme il est de courte durée, il est bien toléré. Certains patients choisiront de prendre un analgésique une heure avant leur rendez-vous afin de le rendre plus confortable.

Après le traitement…

Les études démontrent que la condition continue de s’améliorer dans les semaines qui suivent le dernier traitement. De plus, le physiothérapeute prodiguera conseils et programme d’exercices qui optimiseront le retour des capacités fonctionnelles plus rapidement.

Consultez Physio Multiservices!


Sac à dos et rentrée scolaire

Depuis quelques jours, nous assistons à la rentrée scolaire de nos jeunes. À ce sujet, saviez-vous qu’au Québec, plus de 50 % des jeunes ressentent de la douleur dans le bas du dos avant l’adolescence. Les recherches indiquent que l’utilisation inappropriée du sac à dos en serait l’une des principales causes.

L’observation de règles simples permet de prévenir les maux de dos lorsqu’on utilise un sac à dos. Voici quelques conseils :

  • Choisir un sac dont le dos est rembourré, de la largeur du dos de l’enfant, avec des bretelles larges aux épaules et plus étroites sous les bras ainsi que de multiples pochettes pour répartir le poids des objets.
  • Placer les objets les plus lourds près du corps, au centre du sac, et les objets pointus vers l’extérieur afin d’éviter les points de pression.
  • Ajuster la longueur des bretelles afin d’éviter que le sac descende sur les fesses.
  • Vérifier le poids du sac. Une fois chargé, il ne devrait pas peser plus de 10 % à 15 % du poids de l’enfant. Attacher la ceinture ventrale du sac afin que le poids repose sur ses hanches et non sur ses épaules.
  • Ne jamais porter son sac sur une seule épaule ou en bandoulière.
  • Ne pas attacher sa boîte à lunch au sac à dos. Conseillez-lui de la tenir à la main.
  • Trier entièrement son sac à dos pour se débarrasser des papiers ou objets inutiles qu’il accumule au fil des jours.

Si malgré ces ajustements,  les maux de dos de votre enfant persistent, s’il a des douleurs au cou ou aux épaules, une consultation avec un professionnel de la physiothérapie  serait appropriée. Il sera en mesure de déterminer les sources possibles du problème et de trouver des solutions pour vous aider  à régler celui-ci.

Ces informations sont tirées du blogue de l’Ordre professionnel de la physiothérapie du Québec. Pour plus de détails n’hésitez pas à le consulter à l’adresse :

https//oppq.qc.ca

Bonne rentrée scolaire à tous!

Consultez chez Physio Multiservices!


physio

Quand consulter en physiothérapie?

Vous vous êtes sûrement déjà posé cette question. Voici quelques indications pour lesquelles vous devriez consulter un professionnel de la physiothérapie :

  • Vous ressentez une douleur inhabituelle après avoir pratiqué une activité (pelletage ou jardinage par exemple) ou un sport et celle-ci ne se résorbe pas avec le repos et l’application de glace ou s’aggrave.
  • Vous ressentez une perte de force et de mobilité suite à une chirurgie, de la difficulté à monter ou descendre des escaliers, à soulever les bras pour vous coiffer, à vous pencher pour vider le lave-vaisselle etc.
  • Vous ressentez de la raideur, de l’ankylose suite à une immobilisation (port d’un plâtre ou d’une attelle).
  • Vous souffrez de tensions musculaires dans la région du cou qui peuvent être la cause de maux de tête, de douleurs et de raideurs.
  • Vous vivez avec des douleurs chroniques au bas du dos.
  • Vous présentez une douleur que l’on nomme irradiée car elle descend du cou jusqu’au bout des doigts (cervico-brachialgie) ou du bas du dos vers le pied (sciatalgie).
  • Vous venez de vous infliger une entorse (cheville, genou, poignet etc.).
  • Et bien d’autres…

Si vous présentez l’une de ces conditions, sachez que vous pouvez consulter un physiothérapeute directement sans ordonnance médicale. Le physiothérapeute évaluera votre condition et dressera avec vous un plan de traitement approprié. Comme il travaille en étroite collaboration avec le milieu médical, il vous dirigera vers le médecin lorsque nécessaire.

N’hésitez pas à discuter de cette option avec votre médecin si vous vous êtes blessés lors d’un accident de travail ou de la route car les professionnels de la physiothérapie sauront vous aider à vous remettre sur pied rapidement et efficacement.

Consultez en physiothérapie!


Le retour du printemps et la physiothérapie

Le printemps est arrivé et le retour du beau temps ne saurait tarder. Cet adoucissement de la température amène dans nos cliniques de nouveaux clients. En effet, ceux-ci engourdis par une trop longue hibernation, s’enthousiasment dès l’apparition des premières prévisions météo au-delà des 10 degrés celsius et enfourchent leur vélo, sortent chiffons et serpillère, truelle et binette pour s’activer sur les pistes cyclables, à la maison ou dans leur jardin remplis de bonnes intentions.

La reprise d’activités, laissées de côté pendant notre trop long hiver, est souvent la cause de douleurs musculo-squelettiques qui pourraient être évitées. Nous recevons en consultation des clients qui, après un grand ménage, présentent des douleurs et des raideurs au cou et/ou aux épaules. D’autres, qui auront repris une activité trop intensément, trop rapidement, se seront infligé une blessure de type claquage musculaire ou entorse. Ces clients doivent souvent se résoudre à ralentir, le temps de la physiothérapie, afin de reprendre leurs activités un peu plus tard… perdant ainsi quelques jours, voire quelques semaines de ce précieux beau temps.

Afin d’éviter ces désagréments, nous  vous suggérons de reprendre ces activités graduellement en dosant la durée et l’intensité. Si on parle d’une tâche ménagère ou de jardinage, il est préférable de fractionner la tâche et de la répartir sur plus d’une journée plutôt que de vouloir tout terminer la même journée. Pour une activité sportive, choisissez une durée et une intensité adaptée si c’est votre première sortie et progressez graduellement. Vous permettrez ainsi à vos muscles et articulations de se reposer et de s’adapter.

Si vous avez besoin de conseils ou d’un programme d’exercices adapté ou, si malgré tout vous présentez une douleur ou une limitation musculo-squelettique, le physiothérapeute demeure un professionnel de choix pour vous conseiller et vous traiter. N’hésitez pas à nous consulter.

Consultez en physiothérapie!